Les
dispositions du PAI ont pour but d'harmoniser les conditions
d'accueil en collectivité des enfants atteints de maladie
chronique, d'allergie et d'intolérance alimentaires en
offrant un cadre et des outils susceptibles de répondre
à la multiplicité des situations individuelles rencontrées.
Elles doivent permettre aux enfants et adolescents concernés
de suivre leur scolarité ou d'être accueillis en
collectivité tout en bénéficiant de leur
traitement, de leur régime alimentaire, d'assurer leur
sécurité et de compenser les inconvénients
liés à leur état de santé.
Pour ceux qui ne connaissent pas ce
site de l'afpssu (Association Française de Promotion de la
Santé Scolaire et Universitaire)
http://www.afpssu.com/promotion-sante-scolaire-universitaire-179.html
Si l'école n'est pas un lieu de soins, le
directeur doit cependant veiller à la santé de tous
les élèves y compris de ceux atteints de troubles de
longue durée. Le point avec Marie-Claude Romano,
médecin scolaire* et secrétaire
générale de l'Association Française de
Promotion de la Santé Scolaire et Universitaire
(AFPSSU)*.
Sans professionnel de santé
dans les murs, le directeur d'école n'a pas toujours la
tâche facile... C'est pourtant à lui de veiller sur la
santé des élèves dans le cadre scolaire et de
mettre en œuvre un dispositif (avec l'aide du médecin
et de l'infirmière de l'Education
nationale)garantissant les intérêts de tous*.
Cette lourde charge comporte trois volets : le contrôle des
vaccinations, l'organisation des soins ponctuels et des urgences et
l'accueil des enfants porteurs d'une maladie chronique.
Le projet d'accueil individualisé (PAI)
Plus délicat, mais non moins
essentiel, l'accueil des élèves souffrant de «
troubles de santé évoluant sur une longue
période », ainsi qu'ils sont définis dans les
textes de loi*. Ainsi, tout enfant atteint d'une maladie chronique*
doit être inscrit dans l'école la plus proche de son
domicile et bénéficier d'un projet d'accueil
individualisé (PAI).
A la condition que « son
état impose la mise en place de mesures spécifiques
ou la prise de médicaments dans la journée »,
insiste Marie-Claude Romano. Cette convention est enclenchée
par les parents : « toute demande parentale doit être
remise par le directeur au médecin scolaire qui, en relation
avec le médecin traitant, précisera des mesures
à prendre ». es
médecins, le PAI implique un grand nombre d'acteurs : le
maire de la commune, l'infirmière scolaire, les
enseignants....
Quant au directeur, il doit, en tant
que coordinateur, s'informer sur la pathologie et les
difficultés de l'enfant, rédiger le document de
référence*, expliquer aux enseignants et au personnel
éducatif leur rôle dans ce protocole, prévenir
les autres enfants, définir la localisation de la trousse
médicale d'urgence, prévoir un poste de
téléphone accessible en toutes circonstances,
organiser les temps de concertation avec les différents
acteurs. Sans oublier d'informer les équipes municipales
chargées de la restauration scolaire (problèmes de
régime alimentaire, prises de médicaments au cours du
déjeuner...). Sans
qu'il soit question de systématiser les PAI, « il est
grave de voir des familles passer sous silence la maladie de leur
enfant par crainte que ce dernier soit refusé à
l'école », souligne la praticienne. Avant de conclure
: « Le PAI est une convention, non un contrat. Il faut y voir
un service rendu par l'école aux familles, qui demeurent
responsables de la santé de leur enfant. Le PAI est un gage
de confiance réciproque basé avant tout sur le
dialogue ».
Source :
http://www.dirlo.org/modules.php?name=News&file=print&sid=866
A propos du PAI,il inclut une fiche d'urgence
à afficher dans l'école (dans un lieu commun
accessible à tout le personnel:atsem,dames de cantine,
enseignants)et dans la classe.Cette fiche comporte le nom, la
classe,la photo de l'enfant,ainsi que la conduite à tenir en
situation d'urgence:ressucrage,glucagen,n°d'urgence,signes des
hypo...Cette fiche est
très utile surtout pour renseigner les remplaçants,
comme l'a soulevé Nathalie qui arrive à la
dernière minute et commence par regarder les affichages
obligatoires de la classe (listes des élèves,
numéros de téléphones des
parents,problèmes particuliers à prendre en
compte....),je le sais j'en suis une(remplaçante)!
Pour ma fille,j'en suis au
8ème PAI et je trouve que c'est cet affichage qui est
vraiment utile surtout maintenant qu'elle est au lycée et
où les intervenants sont très nombreux et la
communication pas toujours très
bonne!
Allez sur cet excellent site destiné aux
enseignants :
http://www.integrascol.fr
Conséquences sur la vie
scolaire :
Un enfant comme les autres: Rien ne distingue l'enfant
diabétique de ses camarades. Ses capacités
intellectuelles, physiques ou sportives ne diffèrent pas de
celles de la population de son âge.
Son alimentation est la même ; il peut manger à la
cantine. Le diabète nécessite un équilibre
alimentaire qui devrait être celui de tous les enfants :
repas équilibrés, réguliers, évitant les sucreries et
les boissons sucrées qui déséquilibrent trop
brutalement la glycémie. Les enfants diabétiques ont
souvent des connaissances diététiques dont bien des
enfants pourraient profiter ! Il peut faire des activités
sportives en prévoyant, en cas d'effort prolongé, de
diminuer la dose d'insuline et/ou une collation
immédiatement avant ou après l'effort. Il peut
participer aux classes vertes moyennant quelques
aménagements simples.
http://scolaritepartenariat.chez-alice.fr/page93.htm
Accueil
Date de création : 07/05/08 Dernière mise à jour : 29/11/11 12:28 / 45 articles publiés
La vie au quotidien
LE P.A.I : projet d'accueil individualisé à l'école (La vie au quotidien) posté le mercredi 07 mai 2008 13:55
TRAVAIL - VIE PROFESSIONNELLE (La vie au quotidien) posté le jeudi 08 mai 2008 04:51
L'EMBAUCHE
Je dois me présenter prochainement pour un emploi dans une entreprise. Dois-je informer mon employeur de mon état diabétique ?
Quel que soit l'emploi que vous occuperez dans l'entreprise, vous n'avez pas à informer l'employeur de votre maladie, que ce soit oralement ou sur un éventuel questionnaire d'embauche. Seul le médecin du travail de l'entreprise est habilité à juger de votre aptitude médicale au poste de travail envisagé. Si des questions médicales vous sont posées dans un questionnaire ou un dossier d'embauche, au milieu de questions administratives, vous n'êtes en aucun cas tenu de déclarer ce qui pourrait être préjudiciable à votre embauche, particulièrement des informations concernant votre état de santé qui pourraient être lues par du personnel administratif ou autre personne non soumise au secret professionnel.
Un employeur d'une entreprise privée peut-il refuser de m'embaucher en raison de mon diabète?
Si dans le secteur privé un employeur peut refuser d'embaucher un diabétique pour un emploi précis, il ne peut invoquer l'état de santé pour motiver son refus d'embauche. De même lors de la vie professionnelle, un licenciement fondé sur des discriminations dont une personne pourrait être l'objet en raison de son état diabétique est considéré comme nul au regard de la loi, ce qui permet la réintégration du salarié et l'attribution éventuelle de dommages et intérêts. Seul le médecin du travail peut émettre légalement un avis d'inaptitude pour raison médicale.
Un diabétique peut-il être embauché dans la fonction publique?
Les textes législatifs actuels permettent l'accès théorique sans problème à la fonction publique pour les diabétiques. Il faut savoir néanmoins que l'intégration est soumise à l'approbation d'un Comité Médical. Si un refus d'embauche est prononcé en raison d'une déclaration d'inaptitude par le Comité Médical à un poste de travail donné, il ne faut pas hésiter à faire appel et, par l'intermédiaire du médecin traitant et du diabétologue,demander le motif exact du refus d'embauche, le contester s'il y a lieu. L'avis du spécialiste diabétologue est toujours très utile.
Quel est le rôle du médecin du travail?
Comme toute personne exerçant une activité professionnelle, le diabétique sera vu par un médecin du travail lors d'une visite médicale d'embauche puis lors d'une visite annuelle systématique. Ces visites médicales, à la charge de l'employeur, sont effectuées dans le service médical de l'entreprise pour les entreprises suffisamment grandes ou dans des services inter-entreprises.
Lors de ces visites, le médecin du travail détermine l'aptitude médicale à un poste de travail donné (et non une aptitude globale au travail) et il remplit à cet effet une fiche d'aptitude. Celle-ci ne comporte que des renseignements administratifs et la décision du médecin du travail quant à l'aptitude.
Les raisons médicales de contre-indications éventuelles ne doivent pas être mentionnées, en raison du secret médical et de l'application du code de déontologie, dont l'importance est ici essentielle. Comme tout médecin, le médecin du travail est tenu au secret professionnel. Son fichier médical doit être obligatoirement sous clé et il en possède seul l'accès. En aucun cas il n'a à informer un employeur de l'état de santé d'un salarié et donc de l'état diabétique éventuel de ce dernier.
Doit-je informer mon médecin du travail de mon diabète ?
Il est préférable d'informer le médecin du travail de son diabète pour qu'il puisse juger au mieux de l'adéquation du poste de travail avec les capacités du diabétique et éviter des conséquences fâcheuses comme des malaises hypoglycémiques sur le lieu de travail.Cette "information peut se faire par l'intermédiaire d'une lettre du médecin traitant ou du diabétologue remise, avec son accord, par le salarié diabétique lui-même au médecin du travail.
Quel est l'intérêt d'informer le médecin du travail?
Connaissant bien les caractéristiques du poste de travail et de l'entreprise {possibilités d'aménagement de poste, d'horaires, de mutation, etc...) et étant informé au mieux sur le diabète du salarié, le médecin du travail pourra ainsi prendre sa décision d'aptitude de façon rigoureuse, après concertation avec le diabétique et son équipe soignante. Dans le contexte économique actuel où les possibilités de reclassement professionnel sont le plus souvent très réduites, il est logique que le médecin du travail émette un avis d'aptitude au poste de travail, favorable dans la plupart des cas.
Des difficultés se posent lorsqu'une aptitude partielle avec réserves ou une inaptitude est prononcée par le médecin du travail. Ce dernier fait alors des propositions de mutation ou de transformation de poste à l'employeur.
Celui-ci est tenu de prendre en considération ces propositions et, en cas de refus, de faire connaître les motifs qui s'opposent à ce qu'il y soit donné suite.
Que se passe t-il si le médecin du travail juge un diabétique inapte du fait de son état de santé?
En dehors des emplois légalement interdits (exemple: chauffeur poids lourds pour les diabétiques insulino-dépendants), une décision d'inaptitude est parfois inévitable pour des postes de travail comme certains postes de sécurité.L'inaptitude ne peut être alors constatée par le médecin qu'après une étude de poste et des conditions de travail dans l'entreprise et deux examens médicaux espacés de deux semaines [/c](sauf dans le cas où le maintien du salarié à son poste entraîne un danger immédiat pour lui même ou des tiers).
Différentes situations peuvent alors se présenter:
Si l'employeur conteste l'appréciation sur !'état du salarié ou les mesures de reclassement proposées par le médecin du travail, la décision appartient à l'inspection du travail après avis du médecin inspecteur du travail.
Si ce dernier se prononce en faveur du médecin du travail, l'employeur est tenu de prendre en considération cet avis. Si aucun accord n'est possible et que l'employeur licencie le salarié, celui-ci peut saisir le tribunal des Prud'hommes s'il estime ce licenciement abusif.
En l'absence de désaccord de l'employeur, si malgré tout aucun aménagement n'est possible au sein de l'entreprise, le licenciement pour inaptitude au poste de travail devient inévitable. Des indemnités de licenciement seront payées au salarié.
Si un reclassement professionnel est possible au sein de l'entreprise, l'employeur peut parfois proposer un poste moins qualifié avec une baisse de salaire. Si ce reclassement est refusé par le salarié, il y aura rupture de contrat de travail de son fait.
Je suis en arrêt de maladie pour plusieurs semaines à cause d'un diabète insulino-dépendant. Travaillant habituellement en 3 x 8, je crains de ne pouvoir reprendre mon travail comme avant. Que me conseillez-vous?
Vous avez la possibilité légale, par l'intermédiaire de votre médecin traitant ou du médecin-conseil de la Sécurité Sociale, de demander une visite de pré-reprise du travail auprès de votre médecin du travail. Celle-ci ne doit pas être confondue avec la visite légale de reprise du travail obligatoire après un arrêt de maladie de plus de 21 jours. A la différence de cette dernière, la visite de pré-reprise peut être effectuée bien avant la reprise du travail.Cela laisse donc le temps au médecin du travail informé de votre diabète de préparer les aménagements d'horaires ou de poste éventuels de façon à éviter tout problème lors de
votre reprise du travail.
Il est très important de connaître cette possibilité de visite de préreprise car, encore trop souvent,les médecins du travail ne sont avertis des problèmes de santé d'un salarié qu'au moment de sa reprise du travail et n'ont pas le temps nécessaire pour négocier auprès des employeurs puis effectuer les aménagements de poste nécessaires.
Quels métiers sont légalement interdits aux diabétiques?
Un certain nombre de formations et de métiers sont légalement inaccessibles aux diabétiques:
toutes les écoles militaires et les métiers de l'armée
les emplois interdits aux individus de sexe masculin n'ayant pas effectué leur service national : ingénieur des eaux et forêts, du génie rural, officier des haras, préposé ou agent breveté des douanes, agent de la Sûreté Nationale
emplois interdits par les exigences de tâches définies par des réglementations particulières:
ingénieur ou adjoint technique à la Direction des Mines
ingénieur ou adjoint technique aux Ponts et Chaussées
contrôleur ou inspecteur de la Sécurité Sociale
ingénieur ou agent technique géographe
emplois nécessitant une aptitude outre-mer
emplois correspondant à des postes de sécurité ou nécessitant un service actif de jour et de nuit:
service de lutte contre l'incendie
surveillance dans les établissements pénitentiaires
aviation civile ou commerciale
aiguilleur
marine marchande
métiers nécessitant un permis de conduire du groupe Il :
conducteurs de poids lourds, véhicules de transport en commun, véhicules de ramassage scolaire, taxi, ambulance
Lorsqu'une personne effectuant une des professions énoncées ci-dessus devient diabétique au cours de sa vie professionnelle, que se passe t-il ?
D'une façon générale, la survenue d'un diabète au cours de la vie professionnelle est moins problématique que la présence d'un diabète avant l'embauche. Les aménagements du poste ou des horaires de travail, le maintien dans certaines professions sont souvent possibles. Pour certains des métiers «interdits» aux diabétiques, le maintien au poste est possible lorsque le diabète survient en cours de carrière.Les militaires peuvent conserver leurs fonctions ou être reclassés dans les services administratifs.
Les marins diabétiques insulino-dépendants sont déclarés inaptes définitivement à la navigation mais peuvent bénéficier d'un reclassement à terre. Pour les marins diabétiques non-insulino-dépendants bien équilibrés et sans complication, la décision est fonction du type de navigation pratiqué et des fonctions exercées à bord.Certains postes peuvent être conservés avec des aménagements (surveillant d'établissement pénitentiaire, etc...).
La poursuite d'un métier relevant des permis du groupe Il est incompatible avec un diabète insulino-dépendant (permis non renouvelé par la Préfecture, inaptitude déclarée par le médecin du travail). Le diabétique doit donc envisager une reconversion professionnelle.
Je dois me présenter prochainement pour un emploi dans une entreprise. Dois-je informer mon employeur de mon état diabétique ?
Quel que soit l'emploi que vous occuperez dans l'entreprise, vous n'avez pas à informer l'employeur de votre maladie, que ce soit oralement ou sur un éventuel questionnaire d'embauche. Seul le médecin du travail de l'entreprise est habilité à juger de votre aptitude médicale au poste de travail envisagé. Si des questions médicales vous sont posées dans un questionnaire ou un dossier d'embauche, au milieu de questions administratives, vous n'êtes en aucun cas tenu de déclarer ce qui pourrait être préjudiciable à votre embauche, particulièrement des informations concernant votre état de santé qui pourraient être lues par du personnel administratif ou autre personne non soumise au secret professionnel.
Un employeur d'une entreprise privée peut-il refuser de m'embaucher en raison de mon diabète?
Si dans le secteur privé un employeur peut refuser d'embaucher un diabétique pour un emploi précis, il ne peut invoquer l'état de santé pour motiver son refus d'embauche. De même lors de la vie professionnelle, un licenciement fondé sur des discriminations dont une personne pourrait être l'objet en raison de son état diabétique est considéré comme nul au regard de la loi, ce qui permet la réintégration du salarié et l'attribution éventuelle de dommages et intérêts. Seul le médecin du travail peut émettre légalement un avis d'inaptitude pour raison médicale.
Un diabétique peut-il être embauché dans la fonction publique?
Les textes législatifs actuels permettent l'accès théorique sans problème à la fonction publique pour les diabétiques. Il faut savoir néanmoins que l'intégration est soumise à l'approbation d'un Comité Médical. Si un refus d'embauche est prononcé en raison d'une déclaration d'inaptitude par le Comité Médical à un poste de travail donné, il ne faut pas hésiter à faire appel et, par l'intermédiaire du médecin traitant et du diabétologue,demander le motif exact du refus d'embauche, le contester s'il y a lieu. L'avis du spécialiste diabétologue est toujours très utile.
Quel est le rôle du médecin du travail?
Comme toute personne exerçant une activité professionnelle, le diabétique sera vu par un médecin du travail lors d'une visite médicale d'embauche puis lors d'une visite annuelle systématique. Ces visites médicales, à la charge de l'employeur, sont effectuées dans le service médical de l'entreprise pour les entreprises suffisamment grandes ou dans des services inter-entreprises.
Lors de ces visites, le médecin du travail détermine l'aptitude médicale à un poste de travail donné (et non une aptitude globale au travail) et il remplit à cet effet une fiche d'aptitude. Celle-ci ne comporte que des renseignements administratifs et la décision du médecin du travail quant à l'aptitude.
Les raisons médicales de contre-indications éventuelles ne doivent pas être mentionnées, en raison du secret médical et de l'application du code de déontologie, dont l'importance est ici essentielle. Comme tout médecin, le médecin du travail est tenu au secret professionnel. Son fichier médical doit être obligatoirement sous clé et il en possède seul l'accès. En aucun cas il n'a à informer un employeur de l'état de santé d'un salarié et donc de l'état diabétique éventuel de ce dernier.
Doit-je informer mon médecin du travail de mon diabète ?
Il est préférable d'informer le médecin du travail de son diabète pour qu'il puisse juger au mieux de l'adéquation du poste de travail avec les capacités du diabétique et éviter des conséquences fâcheuses comme des malaises hypoglycémiques sur le lieu de travail.Cette "information peut se faire par l'intermédiaire d'une lettre du médecin traitant ou du diabétologue remise, avec son accord, par le salarié diabétique lui-même au médecin du travail.
Quel est l'intérêt d'informer le médecin du travail?
Connaissant bien les caractéristiques du poste de travail et de l'entreprise {possibilités d'aménagement de poste, d'horaires, de mutation, etc...) et étant informé au mieux sur le diabète du salarié, le médecin du travail pourra ainsi prendre sa décision d'aptitude de façon rigoureuse, après concertation avec le diabétique et son équipe soignante. Dans le contexte économique actuel où les possibilités de reclassement professionnel sont le plus souvent très réduites, il est logique que le médecin du travail émette un avis d'aptitude au poste de travail, favorable dans la plupart des cas.
Des difficultés se posent lorsqu'une aptitude partielle avec réserves ou une inaptitude est prononcée par le médecin du travail. Ce dernier fait alors des propositions de mutation ou de transformation de poste à l'employeur.
Celui-ci est tenu de prendre en considération ces propositions et, en cas de refus, de faire connaître les motifs qui s'opposent à ce qu'il y soit donné suite.
Que se passe t-il si le médecin du travail juge un diabétique inapte du fait de son état de santé?
En dehors des emplois légalement interdits (exemple: chauffeur poids lourds pour les diabétiques insulino-dépendants), une décision d'inaptitude est parfois inévitable pour des postes de travail comme certains postes de sécurité.L'inaptitude ne peut être alors constatée par le médecin qu'après une étude de poste et des conditions de travail dans l'entreprise et deux examens médicaux espacés de deux semaines [/c](sauf dans le cas où le maintien du salarié à son poste entraîne un danger immédiat pour lui même ou des tiers).
Différentes situations peuvent alors se présenter:
Si l'employeur conteste l'appréciation sur !'état du salarié ou les mesures de reclassement proposées par le médecin du travail, la décision appartient à l'inspection du travail après avis du médecin inspecteur du travail.
Si ce dernier se prononce en faveur du médecin du travail, l'employeur est tenu de prendre en considération cet avis. Si aucun accord n'est possible et que l'employeur licencie le salarié, celui-ci peut saisir le tribunal des Prud'hommes s'il estime ce licenciement abusif.
En l'absence de désaccord de l'employeur, si malgré tout aucun aménagement n'est possible au sein de l'entreprise, le licenciement pour inaptitude au poste de travail devient inévitable. Des indemnités de licenciement seront payées au salarié.
Si un reclassement professionnel est possible au sein de l'entreprise, l'employeur peut parfois proposer un poste moins qualifié avec une baisse de salaire. Si ce reclassement est refusé par le salarié, il y aura rupture de contrat de travail de son fait.
Je suis en arrêt de maladie pour plusieurs semaines à cause d'un diabète insulino-dépendant. Travaillant habituellement en 3 x 8, je crains de ne pouvoir reprendre mon travail comme avant. Que me conseillez-vous?
Vous avez la possibilité légale, par l'intermédiaire de votre médecin traitant ou du médecin-conseil de la Sécurité Sociale, de demander une visite de pré-reprise du travail auprès de votre médecin du travail. Celle-ci ne doit pas être confondue avec la visite légale de reprise du travail obligatoire après un arrêt de maladie de plus de 21 jours. A la différence de cette dernière, la visite de pré-reprise peut être effectuée bien avant la reprise du travail.Cela laisse donc le temps au médecin du travail informé de votre diabète de préparer les aménagements d'horaires ou de poste éventuels de façon à éviter tout problème lors de
votre reprise du travail.
Il est très important de connaître cette possibilité de visite de préreprise car, encore trop souvent,les médecins du travail ne sont avertis des problèmes de santé d'un salarié qu'au moment de sa reprise du travail et n'ont pas le temps nécessaire pour négocier auprès des employeurs puis effectuer les aménagements de poste nécessaires.
Quels métiers sont légalement interdits aux diabétiques?
Un certain nombre de formations et de métiers sont légalement inaccessibles aux diabétiques:
toutes les écoles militaires et les métiers de l'armée
les emplois interdits aux individus de sexe masculin n'ayant pas effectué leur service national : ingénieur des eaux et forêts, du génie rural, officier des haras, préposé ou agent breveté des douanes, agent de la Sûreté Nationale
emplois interdits par les exigences de tâches définies par des réglementations particulières:
ingénieur ou adjoint technique à la Direction des Mines
ingénieur ou adjoint technique aux Ponts et Chaussées
contrôleur ou inspecteur de la Sécurité Sociale
ingénieur ou agent technique géographe
emplois nécessitant une aptitude outre-mer
emplois correspondant à des postes de sécurité ou nécessitant un service actif de jour et de nuit:
service de lutte contre l'incendie
surveillance dans les établissements pénitentiaires
aviation civile ou commerciale
aiguilleur
marine marchande
métiers nécessitant un permis de conduire du groupe Il :
conducteurs de poids lourds, véhicules de transport en commun, véhicules de ramassage scolaire, taxi, ambulance
Lorsqu'une personne effectuant une des professions énoncées ci-dessus devient diabétique au cours de sa vie professionnelle, que se passe t-il ?
D'une façon générale, la survenue d'un diabète au cours de la vie professionnelle est moins problématique que la présence d'un diabète avant l'embauche. Les aménagements du poste ou des horaires de travail, le maintien dans certaines professions sont souvent possibles. Pour certains des métiers «interdits» aux diabétiques, le maintien au poste est possible lorsque le diabète survient en cours de carrière.Les militaires peuvent conserver leurs fonctions ou être reclassés dans les services administratifs.
Les marins diabétiques insulino-dépendants sont déclarés inaptes définitivement à la navigation mais peuvent bénéficier d'un reclassement à terre. Pour les marins diabétiques non-insulino-dépendants bien équilibrés et sans complication, la décision est fonction du type de navigation pratiqué et des fonctions exercées à bord.Certains postes peuvent être conservés avec des aménagements (surveillant d'établissement pénitentiaire, etc...).
La poursuite d'un métier relevant des permis du groupe Il est incompatible avec un diabète insulino-dépendant (permis non renouvelé par la Préfecture, inaptitude déclarée par le médecin du travail). Le diabétique doit donc envisager une reconversion professionnelle.
ALLOCATIONS (La vie au quotidien) posté le jeudi 08 mai 2008 05:00
Il est
important de rappeler de toutes façons les termes de la loi
concernant l'AEEH :
La dernière loi de référence est celle de janvier 2005 pour les enfants handicapés. Et le premier point est bien entendu l'acceptation du terme pour son enfant. Cet adjectif qui peut sembler anodin pour un individu lambda, est souvent douloureux, dérangeant, perturbant ou surprenant pour les parents concernés. Mais c'est seulement si la famille a accepté ce qualificatif qu'elle peut soumettre son dossier à la Commission des Droits et de l'Autonomie.
Cette C.D.A. opère dans des structures appelées Maison Départementale des Personnes Handicapées (ex C.D.E.S.). Ces maisons existent dans tous les départements depuis le 1er janvier 2005.
La C.D.A. base ses décisions sur la détermination du taux d'incapacité de l'enfant. Pour bénéficier d'une allocation, il faut que le handicap soit supérieur à 50%. Le nom de cette allocation est l'Allocation d'Education de l'Enfant Handicapé. Elle est indépendante des ressources et attribuée dès que le degré d'incapacité dépasse 50%... et justement en application de barèmes antérieurs à 2005 , la C.D.A. va souvent utiliser le fait que le diabète est équilibré pour justifier la non-attribution de l'allocation.
Il existe des compléments à cette allocation qui permettent de compenser les conséquences du diabète sur la vie quotidienne et ouvrent un «Droit à Compensation». Cependant, il faut pouvoir apporter des «preuves» de cette nécessité :
- être dans l'obligation d'embaucher quelqu'un au moins sept heures par semaine ou avoir dû diminuer son temps de travail de la même valeur
- avoir eu des frais liés à la maladie (chiffres disponibles auprès de la MDPH).
Quand il y a un refus de la part de la C.D.A., il ne faut pas hésiter à faire un recours en notifiant (à nouveau, si cela a déjà été fait) les conséquences du diabète sur la vie au quotidien et, pourquoi pas, joindre une lettre de l'enfant lui-même dans laquelle il exprime son ressenti par rapport à la maladie. L'idée est de justifier la demande de l'application du «Droit à Compensation » qui existe dans la loi de 2005. Ce droit est déjà appliqué pour les adultes.
Il existe aussi d'autres allocations :
- L'Allocation Journalière de Présence Parentale (ex A.P.P.) est attribuée par la C.A.F., donc indépendante de l'A.E.E.H. et elles sont cumulables. Pour pouvoir en bénéficier, il faut aller voir le médecin qui établit une estimation de la disponibilité du parent pour l'enfant diabétique (qui doit équivaloir à 200-300 jours de travail par an ...les chiffres différaient selon les intervenants). Cette allocation court sur trois ans maximum. Elle équivaut à un «crédit temps» : la C.A.F. fournit un papier que doit signer l'employeur du parent pour attester que cette «disponibilité» est réelle et qu `elle occasionne une perte de salaire. Il faudrait donc penser, au moment de la rédaction du P.A.I., à stipuler que le parent doit accompagner l'enfant pour les sorties. L'allocation apparaît alors comme une compensation pour perte de salaire.
Mais bonne nouvelle : il faut savoir que l'A.E.E.H. va changer au 1er janvier 2008 : elle ne devrait plus être soumise au taux d'incapacité ; mais seulement prendre en compte ce «Droit à Compensation».
Michelle Huillet
Témoignages : J'ai lontemps refusé de demander de l'aide (financière) à la CAF ou autre... Mais aujourd'hui, un peu par obligation, j'ai fait un dossier d'AES, ça je crois que tout le monde connait, étant toujours au chômage, et pas prête de retourner bosser étant donner les sautes d'humeur du diabète, j'ai fait une demande d'APP.
Il s'agit de l'allocation de présence parentale (environ 860 euros par mois). On y a droit un an et je crois qu'on doit faire revalider la demande tous les 3 ou 4 mois et le retourner à cette même CAF. Le dossier se retire à la CAF,il doit être rempli par le diabéto.IL faut que l'âge de l'enfant justifie une grande dispo de notre part; l'acceptation dépend aussi de chaque pathologie (diabète vraiment instable).Pour bénéficier de cette allocation, il faut ou cesser son activité (ou la réduire) ou être en chomage indemnisé.
Dernier conseil la CAF COMMENCE LES PAIEMENTS LE MOIS SUIVANT LA DEMANDE SOYEZ VIGILANTS POUR NE PAS PERDRE UN MOIS.
Je suis la maman d'une petite fille diabétique de 9 ans et demi et je perçois 150.00 euro de la CAF, ils ont mis six mois à prendre une décision. Mais j'ai perçu le retard. Je n'ai pas arrêté de travaillercar je suis seule pour élever mes enfants et j'ai quand même bénéficié de l'AES pour Emilie car elle a un diabète instable et demande une prise en charge psychologie importante et le placement en école privée. Il faut quand même faire une demande auprès de la caf même si on ne s'arrête pas de travailler.
Voulant assurer un repas équilibré le midi, nous conservons notre nourrice pour le midi et l'après-midi et ce pour l'année scolaire complète.Nous tenterons de redemander l'AES mais sans certitude de l'obtenir.
Pascale et Eric Bonjour, pour compléter les infos déjà données (merci aux mamans qui ont répondues), vous pouvez aussi télécharger et imprimer la demande d'AEEH sur le site de la CAF.
http://www.caf.fr/formulaires/
N'hésitez-pas à en faire la demande, et même celle de présence parentale car elles sont cumulables. Par contre je vous conseille de rajouter au dossier que vous enverrez une lettre de votre part en détaillant bien tous les soucis que vous rencontrez au quotidien( les hypers et les hypos que vous devrez chiffrer, les malaises plus sévères, les difficultés à gérer les petites maladies de cet âge, les problèmes avec la garde de l'enfant à l'école, cantine garderie du matin ou du soir, les pipis au lit, les problèmes d'autonomie ou de comportement...etc...).
Et vos soins quotidiens qui relèvent de soins infirmiers alors que vous ne l'êtes pas... l'impossibilité à cause de tout cela de continuer à travailler.Et surtout dites bien à votre médecin d'insister sur le certificat médical sur le jeune âge de l'enfant et votre présence et disponibité obligatoire au cas où l'école vous appellerez.
La dernière loi de référence est celle de janvier 2005 pour les enfants handicapés. Et le premier point est bien entendu l'acceptation du terme pour son enfant. Cet adjectif qui peut sembler anodin pour un individu lambda, est souvent douloureux, dérangeant, perturbant ou surprenant pour les parents concernés. Mais c'est seulement si la famille a accepté ce qualificatif qu'elle peut soumettre son dossier à la Commission des Droits et de l'Autonomie.
Cette C.D.A. opère dans des structures appelées Maison Départementale des Personnes Handicapées (ex C.D.E.S.). Ces maisons existent dans tous les départements depuis le 1er janvier 2005.
La C.D.A. base ses décisions sur la détermination du taux d'incapacité de l'enfant. Pour bénéficier d'une allocation, il faut que le handicap soit supérieur à 50%. Le nom de cette allocation est l'Allocation d'Education de l'Enfant Handicapé. Elle est indépendante des ressources et attribuée dès que le degré d'incapacité dépasse 50%... et justement en application de barèmes antérieurs à 2005 , la C.D.A. va souvent utiliser le fait que le diabète est équilibré pour justifier la non-attribution de l'allocation.
Il existe des compléments à cette allocation qui permettent de compenser les conséquences du diabète sur la vie quotidienne et ouvrent un «Droit à Compensation». Cependant, il faut pouvoir apporter des «preuves» de cette nécessité :
- être dans l'obligation d'embaucher quelqu'un au moins sept heures par semaine ou avoir dû diminuer son temps de travail de la même valeur
- avoir eu des frais liés à la maladie (chiffres disponibles auprès de la MDPH).
Quand il y a un refus de la part de la C.D.A., il ne faut pas hésiter à faire un recours en notifiant (à nouveau, si cela a déjà été fait) les conséquences du diabète sur la vie au quotidien et, pourquoi pas, joindre une lettre de l'enfant lui-même dans laquelle il exprime son ressenti par rapport à la maladie. L'idée est de justifier la demande de l'application du «Droit à Compensation » qui existe dans la loi de 2005. Ce droit est déjà appliqué pour les adultes.
Il existe aussi d'autres allocations :
- L'Allocation Journalière de Présence Parentale (ex A.P.P.) est attribuée par la C.A.F., donc indépendante de l'A.E.E.H. et elles sont cumulables. Pour pouvoir en bénéficier, il faut aller voir le médecin qui établit une estimation de la disponibilité du parent pour l'enfant diabétique (qui doit équivaloir à 200-300 jours de travail par an ...les chiffres différaient selon les intervenants). Cette allocation court sur trois ans maximum. Elle équivaut à un «crédit temps» : la C.A.F. fournit un papier que doit signer l'employeur du parent pour attester que cette «disponibilité» est réelle et qu `elle occasionne une perte de salaire. Il faudrait donc penser, au moment de la rédaction du P.A.I., à stipuler que le parent doit accompagner l'enfant pour les sorties. L'allocation apparaît alors comme une compensation pour perte de salaire.
Mais bonne nouvelle : il faut savoir que l'A.E.E.H. va changer au 1er janvier 2008 : elle ne devrait plus être soumise au taux d'incapacité ; mais seulement prendre en compte ce «Droit à Compensation».
Michelle Huillet
Témoignages : J'ai lontemps refusé de demander de l'aide (financière) à la CAF ou autre... Mais aujourd'hui, un peu par obligation, j'ai fait un dossier d'AES, ça je crois que tout le monde connait, étant toujours au chômage, et pas prête de retourner bosser étant donner les sautes d'humeur du diabète, j'ai fait une demande d'APP.
Il s'agit de l'allocation de présence parentale (environ 860 euros par mois). On y a droit un an et je crois qu'on doit faire revalider la demande tous les 3 ou 4 mois et le retourner à cette même CAF. Le dossier se retire à la CAF,il doit être rempli par le diabéto.IL faut que l'âge de l'enfant justifie une grande dispo de notre part; l'acceptation dépend aussi de chaque pathologie (diabète vraiment instable).Pour bénéficier de cette allocation, il faut ou cesser son activité (ou la réduire) ou être en chomage indemnisé.
Dernier conseil la CAF COMMENCE LES PAIEMENTS LE MOIS SUIVANT LA DEMANDE SOYEZ VIGILANTS POUR NE PAS PERDRE UN MOIS.
Je suis la maman d'une petite fille diabétique de 9 ans et demi et je perçois 150.00 euro de la CAF, ils ont mis six mois à prendre une décision. Mais j'ai perçu le retard. Je n'ai pas arrêté de travaillercar je suis seule pour élever mes enfants et j'ai quand même bénéficié de l'AES pour Emilie car elle a un diabète instable et demande une prise en charge psychologie importante et le placement en école privée. Il faut quand même faire une demande auprès de la caf même si on ne s'arrête pas de travailler.
Voulant assurer un repas équilibré le midi, nous conservons notre nourrice pour le midi et l'après-midi et ce pour l'année scolaire complète.Nous tenterons de redemander l'AES mais sans certitude de l'obtenir.
Pascale et Eric Bonjour, pour compléter les infos déjà données (merci aux mamans qui ont répondues), vous pouvez aussi télécharger et imprimer la demande d'AEEH sur le site de la CAF.
http://www.caf.fr/formulaires/
N'hésitez-pas à en faire la demande, et même celle de présence parentale car elles sont cumulables. Par contre je vous conseille de rajouter au dossier que vous enverrez une lettre de votre part en détaillant bien tous les soucis que vous rencontrez au quotidien( les hypers et les hypos que vous devrez chiffrer, les malaises plus sévères, les difficultés à gérer les petites maladies de cet âge, les problèmes avec la garde de l'enfant à l'école, cantine garderie du matin ou du soir, les pipis au lit, les problèmes d'autonomie ou de comportement...etc...).
Et vos soins quotidiens qui relèvent de soins infirmiers alors que vous ne l'êtes pas... l'impossibilité à cause de tout cela de continuer à travailler.Et surtout dites bien à votre médecin d'insister sur le certificat médical sur le jeune âge de l'enfant et votre présence et disponibité obligatoire au cas où l'école vous appellerez.
LE PERMIS DE CONDUIRE (La vie au quotidien) posté le jeudi 08 mai 2008 05:07
DU NOUVEAU
!!!
La notion temporaire de 5 ans est supprimée!
L'arrêté du 7 mai 1997 fixant la liste des incapacités physiques incompatibles avec l'obtention ou le maintien du permis de conduire ainsi que des affections susceptibles de donner lieu à la délivrance de permis de conduire de durée de validité limitée est abrogé. Il est remplacé par l'arrêté du 21 décembre 2005, publié au JO du 28 décembre 2005
Allez sur le site de l'AJD : vie sociale/permis de conduire
http://www.ajd-educ.org/
Vous y trouverez les objections des médecins auxquelles il faut s'attendre, la procédure à suivre en cas de refus et même un modèle de courrier à adresser au préfet car c'est bien lui qui décide au final si un permis doit être délivré ou pas.
- Permis véhicules légers:
6.2.3. Diabète traité par insuline (injection unique diurne ou multiple) (type 1 ou type 2). Cf. classe 1 et paragraphes 2.1 et 6.1. Avis spécialisé. Le médecin sera particulièrement vigilant dons l'évaluation du risque hypoglycémique.
Pour le diabète de type 1 ou type 2, avis ophtalmologique avec recherche de rétinopathie diabétique. Un certificat ophtalmo-logique détaillé sera remis au patient.
fwww.legifrance.gouv.fr/ - Arrêté du 21 décembre 2005
référence : NOR : EQUS0500620A) Maintenant, rien n'empêche juridiquement ou adminis-trativement un jeune diabétique d'obtenir un permis définitif. Mais, comme l'esprit des rédacteurs est de responsabiliser le patient et son médecin, en pratique, le jeune, après avoir déclaré son diabète restera soumis à un examen médical en vue de la délivrance ou du renouvellement de son permis. Il fournira un certificat médical de son médecin spécialiste, décrivant objectivement son état de santé et l'évaluation du risque hypoglycémique, ainsi qu'un certificat de son ophtalmologiste décrivant l'état du fond d'œil. Muni de ces informations le médecin assermenté de la commission du permis de conduire décidera au cas par cas de la délivrance du permis pour une durée provisoire ou permanente. (voir billetin AJD 4/2005)
PERMIS DE CONDUIRE
La déclaration du diabète est obligatoire au moment de l'inscription à l'examen du permis de conduire.
La question "Etes-vous atteint de diabète ?" est explicitement posée sur le dossier de candidature destiné à la Préfecture de Police.
Une fausse déclaration entraine la nullité du permis et engage la responsabilité civile et pénale.
Une Commisssion Médicale convoque le candidat et fixe la durée de validité du permis de conduire - de 6 mois à 5 ans - en fonction de son état de santé. Elle le fait à chaque demande de renouvellement. Le patient verra ce médecin avec son carnet de traitement et les derniers courriers du diabétologue. Le médecin peut demander l'avis d'un expert - diabétologue.Ces visites médicales ne sont pas remboursées par la Sécurité Sociale.
Le diabète insulino-dépendant :
- permet d'obtenir les permis pour les véhicules légers (Groupe I) : moto (A) et auto (B).
- ne permet pas d'obtenir les permis pour les véhicules du Groupe II : poids lourds (C), transports en commun (D), taxis et ambulances (F).
Les questions que vous vous posez :
source : http://diabete59.skyblog.com
Devrai-je passer une visite médicale pour valider mon permis?
Suite à la déclaration de votre diabète à la Préfecture, une commission médicale départementale déterminera la durée de validité de votre permis de conduire temporaire en fonction de votre état de santé. Cette durée varie de 6 mois jusqu'à 5 ans en fonction des cas.
Dans tous les cas, il est très important de se présenter à cette visite médicale avec un certificat médical détaillé du diabétologue précisant si le diabète est correctement équilibré (dernier chiffre d'hémoglobine glyquée), l'existence ou non de complications, en particulier sur le plan oculaire, d'une hypertension artérielle bien contrôlée ou non, l'absence ou non d'hypoglycémie et enfin l'avis sur l'absence d'incompatibilité avec la conduite automobile.Cette législation vise les permis de conduire des véhicules légers (groupe 1 : permis A et B).
Le permis sera renouvelé périodiquement, la commission médicale fixant la durée de validité à chaque renouvellement.
Que se passe t-il pour un diabétique qui a obtenu son permis de conduire avant de devenir diabétique?
Dans ce dernier cas, le diabète étant survenu après l'obtention du permis, la déclaration auprès des services de la Préfecture de Police n'est plus obligatoire.
En ce qui concerne les véhicules légers du groupe 1 (permis A, B) vous pourrez donc conserver le permis permanent que vous possédez, que vous soyez insulino ou non insulino-dépendant. Toutefois, si vous êtes soumis à une visite médicale auprès de la commission médicale départementale (suite par exemple à une infraction grave, une suspension du permis de conduire supérieure à 1 mois ou après un accident corporel de circulation routière), cette visite aura pour effet de transformer votre permis permanent en permis temporaire renouvelable périodiquement.
En ce qui concerne les véhicules du groupe II, si vous êtes diabétique insulino-dépendant, ce permis ne pourra être maintenu. Si notamment vous exercez une profession nécessitant ce type de permis (chauffeur de poids lourds, ambulance, taxi, etc...) votre médecin du travail devra déclarer une inaptitude au poste de travail.
Une compatibilité temporaire pourra être envisagée dans certains cas exceptionnels après avis du diabétologue pour permettre de trouver un reclassement éventuel à un autre poste de travail.
Remarque importante:
Que vous soyez diabétique insulino ou non insulino-dépendant, il est toujours vivement conseillé d'informer votre compagnie d'assurance de votre état diabétique. Dans le cas contraire, votre contrat d'assurance automobile pourrait être considéré comme juridiquement nul et les primes payées en pure perte. Vous pouvez faire cette déclaration par courrier recommandé[/c](garder un duplicata du courrier ainsi que le récépissé du recommandé). Dans la plupart des cas cela n'a aucune conséquence sur le contrat d'assurance en cours et notamment sur les primes à verser et cela vous garantit en cas de litige. En cas de problème, il faut savoir que de nombreuses compagnies d'assurance assurent actuellement les diabétiques sans surprime. Les renseignements à ce propos peuvent être obtenus auprès des associations de diabétiques.
La notion temporaire de 5 ans est supprimée!
L'arrêté du 7 mai 1997 fixant la liste des incapacités physiques incompatibles avec l'obtention ou le maintien du permis de conduire ainsi que des affections susceptibles de donner lieu à la délivrance de permis de conduire de durée de validité limitée est abrogé. Il est remplacé par l'arrêté du 21 décembre 2005, publié au JO du 28 décembre 2005
Allez sur le site de l'AJD : vie sociale/permis de conduire
http://www.ajd-educ.org/
Vous y trouverez les objections des médecins auxquelles il faut s'attendre, la procédure à suivre en cas de refus et même un modèle de courrier à adresser au préfet car c'est bien lui qui décide au final si un permis doit être délivré ou pas.
- Permis véhicules légers:
6.2.3. Diabète traité par insuline (injection unique diurne ou multiple) (type 1 ou type 2). Cf. classe 1 et paragraphes 2.1 et 6.1. Avis spécialisé. Le médecin sera particulièrement vigilant dons l'évaluation du risque hypoglycémique.
Pour le diabète de type 1 ou type 2, avis ophtalmologique avec recherche de rétinopathie diabétique. Un certificat ophtalmo-logique détaillé sera remis au patient.
fwww.legifrance.gouv.fr/ - Arrêté du 21 décembre 2005
référence : NOR : EQUS0500620A) Maintenant, rien n'empêche juridiquement ou adminis-trativement un jeune diabétique d'obtenir un permis définitif. Mais, comme l'esprit des rédacteurs est de responsabiliser le patient et son médecin, en pratique, le jeune, après avoir déclaré son diabète restera soumis à un examen médical en vue de la délivrance ou du renouvellement de son permis. Il fournira un certificat médical de son médecin spécialiste, décrivant objectivement son état de santé et l'évaluation du risque hypoglycémique, ainsi qu'un certificat de son ophtalmologiste décrivant l'état du fond d'œil. Muni de ces informations le médecin assermenté de la commission du permis de conduire décidera au cas par cas de la délivrance du permis pour une durée provisoire ou permanente. (voir billetin AJD 4/2005)
PERMIS DE CONDUIRE
La déclaration du diabète est obligatoire au moment de l'inscription à l'examen du permis de conduire.
La question "Etes-vous atteint de diabète ?" est explicitement posée sur le dossier de candidature destiné à la Préfecture de Police.
Une fausse déclaration entraine la nullité du permis et engage la responsabilité civile et pénale.
Une Commisssion Médicale convoque le candidat et fixe la durée de validité du permis de conduire - de 6 mois à 5 ans - en fonction de son état de santé. Elle le fait à chaque demande de renouvellement. Le patient verra ce médecin avec son carnet de traitement et les derniers courriers du diabétologue. Le médecin peut demander l'avis d'un expert - diabétologue.Ces visites médicales ne sont pas remboursées par la Sécurité Sociale.
Le diabète insulino-dépendant :
- permet d'obtenir les permis pour les véhicules légers (Groupe I) : moto (A) et auto (B).
- ne permet pas d'obtenir les permis pour les véhicules du Groupe II : poids lourds (C), transports en commun (D), taxis et ambulances (F).
Les questions que vous vous posez :
source : http://diabete59.skyblog.com
Devrai-je passer une visite médicale pour valider mon permis?
Suite à la déclaration de votre diabète à la Préfecture, une commission médicale départementale déterminera la durée de validité de votre permis de conduire temporaire en fonction de votre état de santé. Cette durée varie de 6 mois jusqu'à 5 ans en fonction des cas.
Dans tous les cas, il est très important de se présenter à cette visite médicale avec un certificat médical détaillé du diabétologue précisant si le diabète est correctement équilibré (dernier chiffre d'hémoglobine glyquée), l'existence ou non de complications, en particulier sur le plan oculaire, d'une hypertension artérielle bien contrôlée ou non, l'absence ou non d'hypoglycémie et enfin l'avis sur l'absence d'incompatibilité avec la conduite automobile.Cette législation vise les permis de conduire des véhicules légers (groupe 1 : permis A et B).
Le permis sera renouvelé périodiquement, la commission médicale fixant la durée de validité à chaque renouvellement.
Que se passe t-il pour un diabétique qui a obtenu son permis de conduire avant de devenir diabétique?
Dans ce dernier cas, le diabète étant survenu après l'obtention du permis, la déclaration auprès des services de la Préfecture de Police n'est plus obligatoire.
En ce qui concerne les véhicules légers du groupe 1 (permis A, B) vous pourrez donc conserver le permis permanent que vous possédez, que vous soyez insulino ou non insulino-dépendant. Toutefois, si vous êtes soumis à une visite médicale auprès de la commission médicale départementale (suite par exemple à une infraction grave, une suspension du permis de conduire supérieure à 1 mois ou après un accident corporel de circulation routière), cette visite aura pour effet de transformer votre permis permanent en permis temporaire renouvelable périodiquement.
En ce qui concerne les véhicules du groupe II, si vous êtes diabétique insulino-dépendant, ce permis ne pourra être maintenu. Si notamment vous exercez une profession nécessitant ce type de permis (chauffeur de poids lourds, ambulance, taxi, etc...) votre médecin du travail devra déclarer une inaptitude au poste de travail.
Une compatibilité temporaire pourra être envisagée dans certains cas exceptionnels après avis du diabétologue pour permettre de trouver un reclassement éventuel à un autre poste de travail.
Remarque importante:
Que vous soyez diabétique insulino ou non insulino-dépendant, il est toujours vivement conseillé d'informer votre compagnie d'assurance de votre état diabétique. Dans le cas contraire, votre contrat d'assurance automobile pourrait être considéré comme juridiquement nul et les primes payées en pure perte. Vous pouvez faire cette déclaration par courrier recommandé[/c](garder un duplicata du courrier ainsi que le récépissé du recommandé). Dans la plupart des cas cela n'a aucune conséquence sur le contrat d'assurance en cours et notamment sur les primes à verser et cela vous garantit en cas de litige. En cas de problème, il faut savoir que de nombreuses compagnies d'assurance assurent actuellement les diabétiques sans surprime. Les renseignements à ce propos peuvent être obtenus auprès des associations de diabétiques.
EXAMENS : LE TIERS TEMPS (La vie au quotidien) posté le jeudi 08 mai 2008 05:11
Examens:
Faites bénéficiez d'un tiers-temps à votre
enfant.
Pour une fois que son "handicap" peut l'avantager, faites lui en profitez !
Pour l'épreuve du brevet, du bac de première, du baccalauréat,
etc., il est possible grâce à une simple demande auprès de son établissement scolaire qu'il bénéficie d'un tiers-temps.
Un certificat médical indiquant que votre enfant est diabetique sera demandé pour valider le tiers-temps qui lui permettra de disposer, non pas d'un tiers de temps en plus comme c'est le cas pour les dysléxiques, mais de récupérer le temps qu'il lui aura fallut en cas d'hypo pour se ressucrer et attendre que le malaise disparaisse.
Pour faire la demande de ce tiers-temps il faut qu'un PAI ait été établi au début de l'année scolaire.
Les demarches sont assez simples : vous devez prendre un rendez-vous a la medecine preventive. Vous vous presentez muni d'une lettre de votre diabetologue specifiant que vous êtes DID,d'une ordonnance,de votre dernier bilan sanguin et de votre carnet de santé. Le medecin redigera alors le tier temps,specifiant que vous avez le droit de vous controler,de vous piquer et de manger durant l'epreuve.
Ca permet de mieux gerer notre santé,et d'arriver moins stressé à l'exam,en sachant qu'en cas d'hypo on peut manger et avoir du temps supplementaire...
Pour une fois que son "handicap" peut l'avantager, faites lui en profitez !
Pour l'épreuve du brevet, du bac de première, du baccalauréat,
etc., il est possible grâce à une simple demande auprès de son établissement scolaire qu'il bénéficie d'un tiers-temps.
Un certificat médical indiquant que votre enfant est diabetique sera demandé pour valider le tiers-temps qui lui permettra de disposer, non pas d'un tiers de temps en plus comme c'est le cas pour les dysléxiques, mais de récupérer le temps qu'il lui aura fallut en cas d'hypo pour se ressucrer et attendre que le malaise disparaisse.
Pour faire la demande de ce tiers-temps il faut qu'un PAI ait été établi au début de l'année scolaire.
Les demarches sont assez simples : vous devez prendre un rendez-vous a la medecine preventive. Vous vous presentez muni d'une lettre de votre diabetologue specifiant que vous êtes DID,d'une ordonnance,de votre dernier bilan sanguin et de votre carnet de santé. Le medecin redigera alors le tier temps,specifiant que vous avez le droit de vous controler,de vous piquer et de manger durant l'epreuve.
Ca permet de mieux gerer notre santé,et d'arriver moins stressé à l'exam,en sachant qu'en cas d'hypo on peut manger et avoir du temps supplementaire...











